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Résumé des nouvelles hebdomadaires de l’Agence d’information de la Communion anglicane, le vendredi 16 novembre 2018

Posted on: November 16, 2018 9:49 AM
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L’Abbaye de Westminster accueille des chrétiens et des juifs pour commémorer le 80e anniversaire de la Nuit de Cristal

Les congrégations de plusieurs synagogues de Londres se sont jointes aux chrétiens à l’Abbaye de Westminster la semaine dernière lors du service de Commémoration solennelle et d’Espoir pour le 80e anniversaire de la Nuit de Cristal. Les 9 et 10 novembre 1938, les nazis ont détruit des synagogues dans tout le pays et ont attaqué des maisons, magasins et entreprises juifs. Ce fut le début de ce qui allait devenir l’Holocauste.

Trois survivants de la Nuit de cristal ont témoigné. Dans son allocution, le rabbin Jonathan Wittenberg a expliqué que son grand-père, rabbin à Francfort-sur-le-Main à l’époque, avait été convoqué à une synagogue et l’avait trouvée incendiée et en ruines. « Au milieu de cette destruction, le Ner Tamid, la lumière éternelle, brûlait toujours, a-t-il relaté, les gens disaient que c’était un miracle, un signe de Dieu. »

Le rabbin a déclaré que les deux flammes – celle de la dévastation et le feu sacré de Dieu – ont brûlé pendant toute la Seconde Guerre mondiale et brûlent encore aujourd’hui. C’est à nous, a-t-il dit, qu’il appartient de décider quel feu serait le plus puissant. « Le feu de la destruction ou la flamme de la lumière sacrée ? Le choix est entre nos mains. »

Fereimi Cama, prêtre aux Îles Fidji, élu archevêque d’Aotearoa, Nouvelle-Zélande et Polynésie

Fereimi Cama, pasteur de Saint-Pierre à Lautoka sur l’île de Viti Levu (Îles Fidji) a été élu évêque de Polynésie. Une fois consacré et installé, il deviendra aussi l’un des trois archevêques et primats de l’Église anglicane d’Aotearoa, Nouvelle-Zélande et Polynésie.

L’archevêque élu âgé de 63 ans est l’ancien doyen de la cathédrale de la Sainte-Trinité de Suva et était en poste pendant le coup d’État de 2000 et la crise des otages. Il a administré la Sainte Communion au Premier ministre Mahendra Chaudhry et à un groupe de parlementaires retenus en otage au Parlement des Fidji par les soldats rebelles. Il a aussi assuré des services de prière quotidiens dans la cathédrale pour la famille et les amis des otages.

“Ma vision est de ne rien introduire de nouveau, dit-il, mais de faire mitonner ce qui est déjà là ; de le rendre plus tendre, plus appétissant et facile à digérer.”

Les dirigeants de l’Église de Nouvelle-Zélande rejettent la proposition de Sydney de créer un chevauchement des juridictions anglicanes

Une proposition de l’archevêque de Sydney concernant un diocèse ou une province anglicane chevauchant les autres et destinée aux anglicans de Nouvelle-Zélande opposés à la bénédiction du mariage homosexuel a été rejetée par les dirigeants de l’Église anglicane d’Aotearoa, Nouvelle-Zélande et Polynésie (ANZP). En mai, le Synode général de l’ANZP a voté une résolution de compromis sur la bénédiction des mariages civils homosexuels, geste qui visait à autoriser les conservateurs théologiques comme ceux qui militaient pour un changement de rester dans la même église. Mais un nombre croissant d’anglicans ont réagi en déclarant qu’ils souhaitaient quitter l’Église à la suite de cette décision.

En août, Glenn Davies, l’archevêque de Sydney, a mis en avant des propositions de structures anglicanes alternatives en Nouvelle-Zélande pour ceux qui ne peuvent pas accepter la décision du Synode. En proposant ce qu’il appelle une “coexistence séparée”, Mgr Glenn a déclaré que « si les membres de notre Synode général ont pu croire que les voix dissidentes accepteraient la modification des règles, cela n’a pas été le cas. »

Cette semaine, les archevêques Don Tamier et Philip Richardson ont publié leur réponse à cette proposition. Ils ont évoqué l’histoire de l’Église anglicane d’ANZP – une Église de colonisateurs et de colonisés – et ont dit qu’ « avec respect, les Anglicans de cette province ont lutté pour comprendre – avec un succès mitigé – ce que signifie “coexistence séparée” pendant plus de 200 ans. . . Nous ne pouvons pas reconnaître comme anglicane une Église qui n’embrasse pas ces deux siècles de relation et d’histoire. »

L’agence missionnaire anglicane Mothers’Union admise dans la Communauté de la Croix de clous

Le travail de la Mother’s Union (Union des mères – MU) pour la réconciliation et la construction de la paix a été reconnu par la Communauté de la Croix de clous. Cette Communauté fait partie du travail de l’équipe pastorale de réconciliation internationale de la cathédrale de Coventry, qui a été mise en place en réponse à la destruction de la cathédrale au cours d’un raid aérien dévastateur pendant la Seconde Guerre mondiale.

La Croix de clous est l’un des symboles les plus durables de cette nuit et est devenue un symbole d’une communauté internationale consacrée à la construction de la paix qui compte plus de 200 membres. Cette semaine, au cours d’un « service poignant » dans la chapelle du siège de la Mothers’ Union – Mary Sumner House, à Londres – la chanoine Sarah Hills de la cathédrale de Coventry a offert à Lynne Tembey, présidente de MU, une réplique de la Croix de clous, symbolisant le nouveau rôle de MU.

« C’est un grand honneur de recevoir la Croix de clous et d’être partenaire d’un réseau mondial pour la paix, a déclaré Mme Tembey, faire partie de la Communauté de la Croix de clous est une affirmation de notre identité la plus profonde – un mouvement d’hommes et de femmes qui contribuent à la paix et à la réconciliation à tous les niveaux, de l’amitié autour d’une tasse de thé aux zones de conflit, Mothers’Union incarne l’Esprit que représente la Croix de clous ».

L’Église anglicane d’Australie va mener une recherche sur la violence familiale dans les familles affiliées à l’anglicanisme

L'Église anglicane d’Australie a déclaré « avoir un rôle à jouer dans la promotion de relations saines et respectueuses » en annonçant un projet de recherche sur la violence familiale. La recherche examinera « la nature et la prévalence de la violence familiale dans les familles affiliées à l’anglicanisme » afin d’aider l’Église à la combattre. Le projet comportera des études et des entretiens avec des anglicans au sein de l’institution et en dehors, avec des membres du clergé et des chefs religieux ainsi qu’un échantillon plus vaste de la population.

« La décision de mener une recherche représente une reconnaissance de l’étendue du problème de la violence familiale dans notre culture et un désir de la part de l’Église de contribuer à apporter une solution » selon Tracy Lauersen, qui a dirigé un groupe de travail sur la violence domestique pour l’Église. « La prévention de la violence est préférable au traitement de ses symptômes ; elle suppose une compréhension de la nature du problème, de sa prévalence et de tous les aspects des communautés de notre Église auxquels nous devons nous confronter. »